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Une namibienne de 26 ans reçoit le titre de Meilleure Jeune Scientifique de l’Année

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Deux étudiants viennent d’être récompensés par le prix en étudiants désignés Meilleurs Jeunes Scientifiques Africains de l’Année.

Il s’agit de Josefina Hamatuko, originaire de Namibie, et de Francis Hasford, originaire du Ghana.

Amélioration de l’eau potable

A 26 ans, la namibienne Josefina Hamutoko a gagné le prestigieux Prix du Jeune Scientifique Africain de l’Année pour son travail sur la lutte contre la pollution aquatique et l’amélioration de l’accès à l’eau potable.

Au micro de la BBC, Josefina a déclaré qu’elle était agréablement surprise par cette bonne nouvelle. Elle a également encouragé la participation des femmes dans la science.

Étudiante en doctorat en géologie à l’Université de Namibie, la jeune scientifique a reçu un chèque de 3000 dollars (2811 euros, soit 1,9 million francs CFA).

“Nous devons comprendre comment utiliser l’eau d’une manière durable, et pour cela nous avons besoin d’analyser l’eau souterraine. ” a-t-elle déclaré.

Josefina Hamatuko a présenté ses recherches bien au delà des frontières de la Namibie, et notamment à Vienne, en mai 2015 où elle a assisté à une conférence internationale sur l’hydrologie isotopique.

Un message plein d’espoir pour les africains

Un autre africain a reçu le prestigieux prix de Scientifique de l’Année. Il s’agit de Francis Hasford, un étudiant du Ghana. Ce dernier est l’auteur d’études sur l’amélioration du diagnostique et du traitement du cancer de la prostate.

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Francis n’en est pas à son premier titre. Il est d’ailleurs le premier africain à avoir remporté le Prix International de Jeune Scientifique de l’année dans le domaine de la physique médicale. Ce titre est attribué aux meilleurs scientifiques de moins de 40 ans qui évoluent dans le domaine de la physique pure et de la physique appliquée.

Aux jeunes scientifiques africains, il adresse un message d’encouragement :

“Pour les scientifiques africains, la tâche est difficile car nous n’avons ni les bons équipements, ni les bonnes infrastructures. Mais nous ne devons pas laisser tomber. La connaissance est là. Qu’importe d’où vous travaillez, ce que vous faites aujourd’hui dans un coin de votre laboratoire de recherche peut très bien avoir un impact positif sur la science et vous pourriez potentiellement sauver des vies demain.”

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